Cucul'Thèque
Détail de l'éditeur
Impr. Floch
localisé à :
53-Mayenne
|
Documents disponibles chez cet éditeur (16)
Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externes
Titre : La confiance en soi de votre enfant Type de document : texte imprimé Auteurs : Gisèle George, Auteur Editeur : Paris : O. Jacob Année de publication : impr. 2007 Autre Editeur : 53-Mayenne : Impr. Floch Importance : 1 vol. (227 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 22 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7381-1942-1 Prix : 21 EUR Note générale : Bibliogr., 1 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Estime de soi chez l'enfant Confiance en soi Rôle parental Index. décimale : 155.4 Psychologie de l'enfant La confiance en soi de votre enfant [texte imprimé] / Gisèle George, Auteur . - Paris : O. Jacob : 53-Mayenne : Impr. Floch, impr. 2007 . - 1 vol. (227 p.) : couv. ill. en coul. ; 22 cm.
ISBN : 978-2-7381-1942-1 : 21 EUR
Bibliogr., 1 p.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Estime de soi chez l'enfant Confiance en soi Rôle parental Index. décimale : 155.4 Psychologie de l'enfant Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CU-00000298-TH R GEO Livre Bibliothèque principale - Cucul'Thèque Romans & Romans étrangers Disponible
Titre : La disparition de Stephanie Mailer : roman Type de document : texte imprimé Auteurs : Joël Dicker (1985-....), Auteur Editeur : Paris : de Fallois Année de publication : DL 2018 Autre Editeur : 53-Mayenne : Impr. Floch Importance : 1 vol. (634 p.) Format : 23 cm ISBN/ISSN/EAN : 979-10-321-0200-8 Prix : 23 EUR Langues : Français (fre) Résumé : 30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l'État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu'une passante, témoin des meurtres. L'enquête, confiée à la police d'État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l'appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration. Mais vingt ans plus tard, au début de l'été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu'il s'est trompé de coupable à l'époque. Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses. Qu'est-il arrivé à Stephanie Mailer' Qu'a-t-elle découvert' Et surtout: que s'est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea' La disparition de Stephanie Mailer : roman [texte imprimé] / Joël Dicker (1985-....), Auteur . - Paris : de Fallois : 53-Mayenne : Impr. Floch, DL 2018 . - 1 vol. (634 p.) ; 23 cm.
ISBN : 979-10-321-0200-8 : 23 EUR
Langues : Français (fre)
Résumé : 30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l'État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu'une passante, témoin des meurtres. L'enquête, confiée à la police d'État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l'appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration. Mais vingt ans plus tard, au début de l'été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu'il s'est trompé de coupable à l'époque. Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses. Qu'est-il arrivé à Stephanie Mailer' Qu'a-t-elle découvert' Et surtout: que s'est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea' Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CU-00000007-TH RP DIC Livre Bibliothèque principale - Cucul'Thèque Romans policiers Disponible
Titre : L'échappée belle Type de document : texte imprimé Auteurs : Anna Gavalda (1970-....), Auteur Editeur : Paris : le Dilettante Année de publication : impr. 2009 Autre Editeur : 53-Mayenne : Impr. Floch Importance : 1 vol. (164 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84263-184-0 Prix : 10 EUR Langues : Français (fre) Résumé : C'était en 2001, je venais à peine de terminer la rédaction de Je l'aimais quand France Loisirs m'a commandé une histoire. Un cadeau pour leurs fidèles adhérents. Comme j'étais toute courbaturée (baby-blues du manuscrit à peine envolé et tout le cinoche habituel de l'auteur en manque de ses personnages), j'ai décidé de me remonter le moral en troussant fissa une petite cavale légère et court vêtue.J'écrivis donc cette escapade champêtre. Une journée gaie, tendre, bruyante, en compagnie de frères et soeurs qui enterrent leur vie d'enfants. Des gloussements dans l'habitacle, des jurons, beaucoup de mauvaise foi, de l'herbe, des aoûtats, des bouteilles de sancerre au frais et de la bonne musique tout du long (de Dario Moreno à Kathleen Ferrier en passant par Bambi et Patachou, de la pure compil'). Je rendis ma rédac', les fidèles eurent leur petit Noël et je passai à d'autres rêveries.Sauf que, depuis 2001, chaque fois que je vais à la rencontre de lecteurs, il y a toujours un moment où l'on me demande quand ce fichu texte sera enfin réédité. Quand ' « Bah, j'élude dans le vague, un jour, peut-être' » J'en restais là. Je craignais que ça sente un peu le rossignol, cette idée de faire un livre neuf avec un autre qui existait déjà. Enfin, vous voyez le genre' Le genre de ce genre de pudeur-là' Seulement l'année dernière ' Consolante oblige ' je me suis vraiment échappée moi aussi, dans des dizaines de librairies de Lille à Toulouse en passant par Vannes et Aubervilliers et, chaque fois, toujours, cette même question revenait sur le tapis. En plus maintenant y avait Internet, et le texte était devenu hyper-cher, et c'était nul ce truc de spéculation, et ma voisine qui ne veut plus me le rendre et tout ci et tout ça. Dans les derniers tours de ce marathon, je fis une ultime causette en médiathèque et là, assise au fond, à ma gauche, je m'en souviens, une dame qui n'avait rien manifesté ni posé aucune question a levé le doigt comme à l'école au moment où les chaises raclaient le signal du départ, m'a regardée droit dans les yeux, m'a tenue en joue et m'a intimée gentiment, mais fermement, de libérer enfin cette fratrie en goguette. Parce que non, pas eux, ça ne leur ressemblait pas du tout d'être ainsi confinés, cotés, happy fewisés, éloignés, tenus. Tenus à distance. Distants. Alors j'ai promis et lui ai demandé son prénom. Je suis revenue à la maison, le temps a passé et les promesses aussi. Et puis l'autre jour j'ai emprunté son exemplaire à ma voisine, justement. Je me suis relue, j'ai ricané de bon coeur, j'avais oublié toutes ces bêtises, j'avais tout oublié. J'ai repris le texte, je l'ai retravaillé (à la manière d'une qui restaurerait son tableau : rentoilage, retouches, éclat des couleurs, jeux d'ombre et de lumière), j'ai choisi les grains de riz de la couverture et j'ai écrit un prière d'insérer pour cette main levée. Pour Françoise. Françoise de Montpellier. Pour qu'elle sache que je ne l'avais pas oubliée. Anna Gavalda. L'échappée belle [texte imprimé] / Anna Gavalda (1970-....), Auteur . - Paris : le Dilettante : 53-Mayenne : Impr. Floch, impr. 2009 . - 1 vol. (164 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm.
ISBN : 978-2-84263-184-0 : 10 EUR
Langues : Français (fre)
Résumé : C'était en 2001, je venais à peine de terminer la rédaction de Je l'aimais quand France Loisirs m'a commandé une histoire. Un cadeau pour leurs fidèles adhérents. Comme j'étais toute courbaturée (baby-blues du manuscrit à peine envolé et tout le cinoche habituel de l'auteur en manque de ses personnages), j'ai décidé de me remonter le moral en troussant fissa une petite cavale légère et court vêtue.J'écrivis donc cette escapade champêtre. Une journée gaie, tendre, bruyante, en compagnie de frères et soeurs qui enterrent leur vie d'enfants. Des gloussements dans l'habitacle, des jurons, beaucoup de mauvaise foi, de l'herbe, des aoûtats, des bouteilles de sancerre au frais et de la bonne musique tout du long (de Dario Moreno à Kathleen Ferrier en passant par Bambi et Patachou, de la pure compil'). Je rendis ma rédac', les fidèles eurent leur petit Noël et je passai à d'autres rêveries.Sauf que, depuis 2001, chaque fois que je vais à la rencontre de lecteurs, il y a toujours un moment où l'on me demande quand ce fichu texte sera enfin réédité. Quand ' « Bah, j'élude dans le vague, un jour, peut-être' » J'en restais là. Je craignais que ça sente un peu le rossignol, cette idée de faire un livre neuf avec un autre qui existait déjà. Enfin, vous voyez le genre' Le genre de ce genre de pudeur-là' Seulement l'année dernière ' Consolante oblige ' je me suis vraiment échappée moi aussi, dans des dizaines de librairies de Lille à Toulouse en passant par Vannes et Aubervilliers et, chaque fois, toujours, cette même question revenait sur le tapis. En plus maintenant y avait Internet, et le texte était devenu hyper-cher, et c'était nul ce truc de spéculation, et ma voisine qui ne veut plus me le rendre et tout ci et tout ça. Dans les derniers tours de ce marathon, je fis une ultime causette en médiathèque et là, assise au fond, à ma gauche, je m'en souviens, une dame qui n'avait rien manifesté ni posé aucune question a levé le doigt comme à l'école au moment où les chaises raclaient le signal du départ, m'a regardée droit dans les yeux, m'a tenue en joue et m'a intimée gentiment, mais fermement, de libérer enfin cette fratrie en goguette. Parce que non, pas eux, ça ne leur ressemblait pas du tout d'être ainsi confinés, cotés, happy fewisés, éloignés, tenus. Tenus à distance. Distants. Alors j'ai promis et lui ai demandé son prénom. Je suis revenue à la maison, le temps a passé et les promesses aussi. Et puis l'autre jour j'ai emprunté son exemplaire à ma voisine, justement. Je me suis relue, j'ai ricané de bon coeur, j'avais oublié toutes ces bêtises, j'avais tout oublié. J'ai repris le texte, je l'ai retravaillé (à la manière d'une qui restaurerait son tableau : rentoilage, retouches, éclat des couleurs, jeux d'ombre et de lumière), j'ai choisi les grains de riz de la couverture et j'ai écrit un prière d'insérer pour cette main levée. Pour Françoise. Françoise de Montpellier. Pour qu'elle sache que je ne l'avais pas oubliée. Anna Gavalda. Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CU-00000211-TH R GAV Livre Bibliothèque principale - Cucul'Thèque Romans & Romans étrangers Disponible
Titre : L'énigme de la chambre 622 : roman Type de document : texte imprimé Auteurs : Joël Dicker (1985-....), Auteur Editeur : Paris : Éditions de Fallois Année de publication : DL 2020 Autre Editeur : 53-Mayenne : Impr. Floch Importance : 1 vol. (573 p.) Format : 23 cm ISBN/ISSN/EAN : 979-10-321-0238-1 Prix : 23 EUR Langues : Français (fre) Résumé : Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L'enquête de police n'aboutira jamais. Des années plus tard, au début de l'été 2018, lorsqu'un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d'imaginer qu'il va se retrouver plongé dans cette affaire. Que s'est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier' Avec la précision d'un maître horloger suisse, Joël Dicker nous emmène enfin au c'ur de sa ville natale au fil de ce roman diabolique et époustouflant, sur fond de triangle amoureux, jeux de pouvoir, coups bas, trahisons et jalousies, dans une Suisse pas si tranquille que ça L'énigme de la chambre 622 : roman [texte imprimé] / Joël Dicker (1985-....), Auteur . - Paris : Éditions de Fallois : 53-Mayenne : Impr. Floch, DL 2020 . - 1 vol. (573 p.) ; 23 cm.
ISBN : 979-10-321-0238-1 : 23 EUR
Langues : Français (fre)
Résumé : Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L'enquête de police n'aboutira jamais. Des années plus tard, au début de l'été 2018, lorsqu'un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d'imaginer qu'il va se retrouver plongé dans cette affaire. Que s'est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier' Avec la précision d'un maître horloger suisse, Joël Dicker nous emmène enfin au c'ur de sa ville natale au fil de ce roman diabolique et époustouflant, sur fond de triangle amoureux, jeux de pouvoir, coups bas, trahisons et jalousies, dans une Suisse pas si tranquille que ça Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CU-00000019-TH RP DIC Livre Bibliothèque principale - Cucul'Thèque Romans policiers Disponible
Titre : Fendre l'armure Type de document : texte imprimé Auteurs : Anna Gavalda (1970-....), Auteur Editeur : Paris : le Dilettante Année de publication : DL 2017 Autre Editeur : 53-Mayenne : Impr. Floch Importance : 1 vol. (284 p.) Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84263-913-6 Prix : 17 EUR Langues : Français (fre) Résumé : On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens. C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, "la vraie vie des vrais gens", avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ' Certaines gens. De bonnes gens. Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes "gens" pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d'occurrences. Il y a beaucoup de "gens" dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude. Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean (!) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement. Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui. (A.G.) Fendre l'armure [texte imprimé] / Anna Gavalda (1970-....), Auteur . - Paris : le Dilettante : 53-Mayenne : Impr. Floch, DL 2017 . - 1 vol. (284 p.) ; 18 cm.
ISBN : 978-2-84263-913-6 : 17 EUR
Langues : Français (fre)
Résumé : On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens. C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, "la vraie vie des vrais gens", avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ' Certaines gens. De bonnes gens. Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes "gens" pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d'occurrences. Il y a beaucoup de "gens" dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude. Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean (!) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement. Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui. (A.G.) Réservation
Réserver ce document
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CU-00000236-TH R GAV Livre Bibliothèque principale - Cucul'Thèque Romans & Romans étrangers Disponible PermalinkPermalinkPermalinkPermalinkPermalinkPermalinkPermalinkPermalinkPermalinkPermalink


